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J’avais écrit l’an dernier un article sur la cueillette des endrinas, ces petites prunes sauvages avec lesquelles on fabrique le patxaran. Le plus souvent, la récolte a lieu dans la première quinzaine de septembre. On lave bien les prunelles et on les met dans un bidon vide de 3 litres. Elles doivent occuper un tiers du volume. Puis on ajoute le bâton de canelle, les grains de café, les fleurs de camomille. On recouvre avec l’alcool anisé et un verre d’eau de vie n’est pas superflu pour corser le tout [1]. On bouche bien hermétiquement le bidon et on laisse macérer le tout dans l’obscurité d’un placard. Cela fait maintenant plus de quatre mois que la préparation macère: le mélange a pris une teinte d’un rouge profond tirant sur le violet, et il est temps de le filtrer au chinois et de le mettre en bouteille…
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[1] Chacun a sa recette de patxaran et voici celle que nous avons adoptée cette année:
Trois cent grammes de prunelles
3 litre d’alcool anisé (24% Vol.)
1 bâton de cannelle
5 grains de café
3 fleurs de camomille
Un bon verre d’eau de vie.
Bonjour
Je suis allé en Espagne l’en dernier, et j’y ai gouté le pacharan. J’ai adoré, et j’ai vraiment envie d’en faire moi même.
dans votre recette, vous dites “3 litre d’alcool anisé a 24%”, c’est quoi exactement ? du ricard ou du pastis dilué de moitié avec de l’eau ?
merci d’avance pour votre réponse,
simon
Bonjour Simon,
Surtout pas de Ricard ou de Pastis! L’alcool anisé à 24% est un alcool incolore spécialement préparé pour l’élaboration du patxaran. On le trouve sans difficulté au Pays basque et en Navarre, commercialisé en bonbonnes de 3 litres par des fabricants comme Bodegas Navarras ou encore la Licorera Vasca Olañeta.
estce que le OUZO grec ferait l’affaire?