Samedi saint à Séville

Samedi saint: la semaine sainte tire à sa fin. L’ambiance festive du dimanche des Rameaux a disparu: le sort en est jeté et, à la veille du Dimanche de Résurrection, c’est comme si le temps s’était figé dans le deuil. Cet après-midi, seulement quatre confréries vont sillonner les rues de Séville: leurs cortèges, classiques, donnent à cette journée, l’une de mes préférées, un parfum raffiné.

1. Los Servitas.

.

2. La Trinidad.


.

3. El Santo Entierro.


.

Les mystères de la confrérie du saint enterrement se rapportent bien évidemment au cycle de la mise au tombeau.

.

La Croix triomphant de la mort. Ce paso allégorique attribué à Juan de Astorga (début du XIXème siècle) représente la croix vide triomphant de la mort, avec devant elle un squelette qui médite, assis sur un globe terrestre, et un dragon au premier plan.

Le deuil de la Vierge. Antonio de Quiros est l’auteur de l’Image d ela vierge (1691). L’enterrement achevé, la Vierge, qui tient dans ses mains la couronne d’épines, reçoit les condoléances de l’apôtre Jean, de Madeleine et des Saintes Femmes (au nombre de trois).

.

4. La Soledad.




About this entry