À propos
« No Future »? Dans le contexte de la mondialisation, les cultures locales, au sens large, ont-elles un avenir? Ou ne sont-elles finalement qu’une efflorescence destinée à s’étioler, pour reprendre une image utilisée par Claude LÉVI-STRAUSS à la fin de Tristes Tropiques? Comment les cultures locales, que l’on peut également appeler autochtones, vivent-elles la mondialisation? Cette problématique va nous amener à parler ici d’identités locales mais aussi de mémoire, en utilisant les outils de l’ethnologie, de l’histoire et de la géographie.
Ce blog que je bricole pour le plaisir reflète à la fois mon intérêt pour l’actualité et pour une science, l’ethnologie, que j’ai étudiée à l’Université de Nanterre dans les années quatre-vingts. Je ne suis pas devenu ethnologue mais professeur d’histoire-géographie. Considérons donc ce blog, qui peut parfois prendre les allures d’un carnet de terrain, forcément subjectif, comme un bricolage, au sens où Claude LÉVI-STRAUSS l’entend dans “La Pensée sauvage“:
«La poésie du bricolage lui vient aussi, et surtout, de ce qu’il ne se borne pas à accomplir ou exécuter; il «parle» non seulement avec les choses mais aussi au moyen des choses: racontant, par les choix qu’il opère entre des possibles limités, le caractère et la vie de son auteur. Sans jamais remplir son projet, le bricoleur y met toujours quelque chose de soi.»
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Je n’ai rien à vendre: ce blog est un site personnel, sans aucun but commercial. Les textes originaux sont mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France. Ils peuvent être librement reproduits et communiqués, à condition de citer leur auteur, de ne pas les modifier et de ne pas les utiliser à des fins commerciales. De la même façon, on aura pu constater que, si je prends parfois des libertés avec les droits d’auteur en publiant des extraits de textes, je m’efforce de toujours citer mes sources.
